27Jan

Pikogan a maintenant un observateur à la MRC Abitibi

27 janvier 2017

Bruno Kistabish, vice-chef du Conseil de la Première Nation Abitibiwinni, est devenu le premier observateur officiel de la communauté de Pikogan au sein de la Table des élus de la MRC Abitibi.

Cette ouverture de la MRC serait une première au Québec sinon une initiative très rare selon M. Kistabish. À la municipalité régionale de comté on estime que la proximité territoriale de la communauté autochtone et que les enjeux communs auxquels les deux organisations font face justifiaient cette décision, comme l’a expliqué le préfet Martin Roch.

«Depuis quelques années, on vit un resserrement des liens entre nos municipalités et la communauté de Pikogan, notamment au niveau de l’éducation, des services de garde, des attraits touristiques et j’en passe. L’ensemble des élus souhaitaient profiter de cette nouvelle dynamique pour faire place à un membre observateur autochtone. On croit fermement que cela renforcira la communication entre nos deux communautés et ainsi, de mieux déployer nos forces. C’est une réalité collective qui est inévitable si on veut développer au mieux notre territoire.»

Pour être à l’affût

L’observateur n’aura pas le droit de vote, mais aura toutefois le droit de parole et l’accès à l’ensemble des documents officiels des assemblées générales des conseillers de comté. Bruno Kistabish se réjouit de l’ouverture de la MRC pour sa communauté.

« Nous sommes très heureux que la MRC d’Abitibi ait répondu favorablement à notre demande d’ajouter un siège d’observateur pour la Première Nation Abitibiwinni lors de ses rencontres mensuelles. Nous occupons le territoire depuis des temps immémoriaux, c’est donc avec intérêt que nous prendrons part aux rencontres afin de demeurer à l’affût de l’actualité et des développements qui se déroulent sur le territoire d’Abitibiwinni Aki. Nous y voyons également une excellente occasion d’entretenir et approfondir des relations harmonieuses avec les élus de notre MRC.»

Cliquez ici pour lire l'article intégral de Martin Guindon - L'Écho / Le Citoyen (27 janvier 2017)